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< Le Blog de LATELIER, Agence web Nantes. >

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agence web - green IT

Devenus incontournables à l’heure actuelle, les nombreux outils numériques attirent un nombre croissant d’utilisateurs et de prestataires. On peut même dire qu’ils nous simplifient amplement la vie : divertissement, achats en ligne, communication immédiate, réseaux sociaux… Bien qu’elles soient virtuelles, ces pratiques innovantes ont cependant un impact considérable sur l’environnement (production de déchets, consommation de matière première ou encore d’énergie qui a augmenté de manière exponentielle pendant ces dernières décennies…). Ce qui est encore plus étonnant, c’est que le numérique génère près de 25 % des gaz à effet de serre, et ce, à cause des data centers.

 

Pour contrer une telle évolution, le green IT a donc été mis en place en agence web. Vous pouvez comprendre par cette notion toutes les initiatives établies afin d’allier l’avancée technologique à la préservation de l’environnement. Il s’agit donc ici d’une utilisation de technologies qui sont très respectueuses des ressources, et non pas à une quelconque entrave aux différentes applications numériques.

Focus sur la pollution numérique

Les limites entre l’univers numérique et l’univers physique ne sont pas aussi étanches qu’il n’y paraît. Toutes nos actions (et même nos inactions) sur plan digital ont effectivement des impacts sur notre milieu. Selon des sondages, énormément de personnes ne sont toujours pas conscientes que l’utilisation des ordinateurs, des smartphones ou des différents réseaux informatiques pollue notre monde. La pollution numérique inclut la pollution électromagnétique qui est liée à l’usage des appareils, mais également l’utilisation de l’informatique à des fins négatives et inutiles (à savoir le spam). Mais alors que la planète commence à s’inquiéter des conséquences des technologies de l’information et de la communication sur notre environnement, un concept révolutionnaire fait son apparition : il s’agit du green IT.

Green IT : qu’est-ce que c’est réellement ?

Ce terme générique désigne les services ainsi que les produits technologiques qui respectent l’environnement. Il regroupe également toutes les mesures qui visent à user de technologies de l’information et de la communication de façon à conserver au maximum les ressources. Les initiatives prises peuvent être appliquées au cycle de vie de tous les produits, et ce, depuis leur production jusqu’à leur décomposition.

 

D’après les estimations des experts, en ce qui concerne le progrès technologique, la consommation d’électricité des centres de données augmentera de plus de 60 % d’ici 2025. Et seul un petit pourcentage de l’énergie dépensée est généré de façon durable. L’IT est responsable du 2 à 3 % des émissions de CO2 dans la planète, ce qui représente la principale cause du réchauffement climatique. Une récente étude de The Shift Project affirme que les émissions de l’économie digitale pourraient représenter jusqu’à 8 % de toutes les émissions de CO2 d’ici 2025. Ce qui se traduit par : « notre environnement serait davantage impacté par l’industrie de l’information que par les moteurs des véhicules ».

 

Compte tenu de l’avancée spectaculaire de la digitalisation, il est fort probable que la part des émissions liées à celle-ci accroisse de manière considérable. Afin de prévenir un tel accroissement et ses impacts néfastes, les agences web, ainsi que les particuliers se doivent d’utiliser des équipements numériques et des applications très performants sur le plan de l’énergie.

 

Dans l’Hexagone, plus d’un tiers des sites internet se sont impliqués dans cette conception unique. En effet, elles désirent être en parfait accord avec les réglementations qui incitent l’adoption de telles technologies écologiques. En outre, le green IT représente pour beaucoup d’agences web un véritable avantage.

Le green IT en agence web

En moyenne, un internaute dépense 350 kWh d’énergie, 3 000 litres d’eau et 200 kg de gaz à effet de serre chaque année. Cette énergie est essentielle afin de faire fonctionner les ordinateurs, les serveurs sur lesquels les internautes se connectent et les réseaux qui permettent d’y accéder.

 

Le green IT consiste à intégrer dans toutes les phases de la création d’un projet digital son impact sur le milieu environnant. Ainsi donc, pour une agence web éco-responsable, cela revient à optimiser les données, le code, les transferts, le contenu, le webdesign et les fonctionnalités pour que les sites internet ne fonctionnent que pour de bonnes raisons. Le premier engin, qui est également le plus gourmand, est le serveur. Il est donc évident que le premier pas de la démarche doit se porter sur l’infrastructure d’hébergement. Cette dernière est parfois négligée et même oubliée, alors qu’elle est indispensable pour contenir le bilan global de la consommation énergétique.

 

Mais l’engagement ne peut pas s’arrêter à l’unique optimisation logicielle, ainsi que sur le simple but d’en réduire la portée en matière d’économie électrique. Par-dessus la valeur commensurable de la consommation en énergie, le but est aussi d’entrer dans une logique de lutte contre toute autre source de gaspillage d’énergie. Particulièrement la dévalorisation qui oblige les utilisateurs à changer leur matériel prématurément tout simplement parce qu’ils ne sont plus performants. Comme le logiciel devient de plus en plus gourmand en ressource pour son terminal, l’utilisateur change rapidement son matériel.

 

Prenons un exemple : en moyenne, le bilan en énergie d’un smartphone est de 75 % pour sa conception, de 11 % en usage et le reste en recyclage et en transport. Ainsi donc, même en utilisant un téléphone portable 24 h/24, on n’arrivera pas à dépasser le coût écologique de sa conception.

 

C’est l’une des grandes responsabilités de tous les acteurs de l’univers numérique de permettre aux ordinateurs, aux terminaux et aux serveurs de durer le plus longuement possible, ce, en évitant de les surcharger de fonctionnalités inutiles. Cela représente également un travail capital qui exige de prendre en considération, dès même le lancement du projet, tous les critères d’optimisation (optimisation du code, des transferts…) sur les aspects graphiques, d’agencement de fonctionnalités et de contenus, jusqu’à l’hébergement sur des serveurs parfaitement adaptés. Bien évidemment, cela doit s’effectuer dans le respect des nombreux objectifs de performances définis au départ.